Saint Jérôme de Caravage Tapez le sous Les techniques du dessin marqueur eStat'Perso

Les techniques  du dessin
 

 

L'aquarelle

L'aquarelle est constituée de pigments minéraux moulus dans de l'eau et de gomme arabique. Sa technique est proche du lavis mais son  rendu est plus lumineux et translucide. D'abord utilisée pour rehausser de couleur les dessins, l'aquarelle devient un genre autonome au XVIIIe siècle en Angleterre grâce à un groupe d'artistes dont les plus célèbres sont Turner, Constable et Bonington. Ces peintres exerceront une influence certaine sur les romantiques et sur l'école impressionniste.

contre-épreuve

A partir d'un dessin original exécuté à la sanguine ou à la pierre noire grasse il est possible de tirer un second exemplaire inversé appelé contre-épreuve. Il suffit d'appliquer le dessin chargé de matière et humecté d'eau contre une feuille également humide avant de les passer sons presse, l’ empreinte obtenue étant moins précise, il n’est pas rare que les artistes procèdent à des retouches au lavis ou a la plume. Très répandu en France au XVIIIe siècle

La gouache

La gouache provient d'un mélange proche de celui de l'aquarelle dans lequel on a ajouté un liant qui lui donne un aspect mat et opaque. La gouache blanche est souvent utilisée pour rehausser les dessins à la plume.au crayon ou à l'aquarelle

 

LAVIS

Il s'agit d'une préparation à "base d'encre diluée dans de l'eau. Posé au pinceau, le lavis s'applique seul en larges aplats ou en complément d'un tracé de plume. Le lavis gris (à l'encre de Chine) est utilisé chez les Néerlandais van Goyen et Van Ostade et dans les «vedute» de Guardi ou Canaletto. Le lavis de bistre est fréquent en Italie jusqu'au XVIIIe siècle Mais dès le XIXe siècle, les artistes Lui préfèrent le lavis de sépia

 

La craie blanche

d'origine naturelle, la craie blanche peut avoir deux nuances de teinte, soit blanche et légèrement brillante
(le calcite) soit plus dure et bleutée (la stéatite ou craie de Briançon).On l'utilise essentiellement pour rehausser un dessin. Un peu sèche et poudreuse, elle a du mal a rester fixée et sa conservation reste fragile
.

 

 

 

 

 

 

Encre et plume

La plume d'oie est utilisée du VIe siècle jusqu'au XVIIIe siècle À partir du XIXe siècle, l’emploi de la plume métallique se généralise avec différentes encres : les noires encres de Chine et les encres brunes dont les nuances de gris et de jaune varient selon les mélanges. L'encre de bistre est faite de suie de bois bouillie et filtrée. L'encre ferrogallique est à base de noix de Galle, de sulfate de fer et de gomme arabique, Enfin, au XIXe siècle, on obtient la sépia A partir d’encre de seiche

Fusain

répandu, est obtenu par carbonisation de rameaux de saule ou de vigne. Le résultat (degré de dureté) est appréciable selon la durée de carbonisation. Très fragile, il se laisse effacer par simple soufflage.Il est donc le matériau idéal pour études et esquisses. Au XIXe siècle, on parvient enfin à le fixer sur le papier. il connaît alors un essor parmi les peintres français de l'époque.

Le pastel

D'origine mystérieuse, le pastel est Issu de plusieurs éléments broyés et mélangés {couleurs pures, blanc,colle, plomb talc, gomme d'arabique...)
dans une large gamme de coloris. il n'est utilisé durant tout le XIXe siècle pour rehausser les portraits. À partir du siècle suivant, il s'affirme comme technique indépendante

Pierre Noire

Il s'agit d'un schiste argileux provenant du Piémont. Taillé en bâtonnets, ses tons varient du noir au gris mat. Son rendu de volume et de modelé encouragent son utilisation pour des études de nus qui se développent en Italie à la fin du XVe" siècle. Son emploi pour des études préparatoires ou des portraits devient courant en Europe à partir du XVIe siècle, Au XVIIIe siècle, la technique s'étend aux paysages. Au XIXe* siècle, la pierre noire est délaissée au profit du fusain