Paul Gauguin l'épreuve d'un peintre bourlingueur solitaire Cafe haus de Georges Grosz Le Christ bafoué par George Grosz marqueur eStat'Perso

Le Christ bafoué par George Grosz
 

On a toujours contesté celui qui est célébré le  jour de noël; ""Ecce homo", voici votre homme s'exclama Pilate en remettant à la vindicte populaire un homme humilié, ridiculisé mais debout, -debout il le restera jusqu'à sa mort sur la croix, . Le christ crucifié au masque à gaz de George Grosz fut dessiné quelques années après la fin de la première guerre mondiale Cette représentation du Christ  affublé sur la croix d'un masque à gaz était blasphématoire il représentait l'outrage fait au prince de la paix, celui qui se perpètre chaque fois qu'au sein du monde chrétien, on blasphème en sanctifiant la guerre écrit Günther Anders dans son ouvrage consacré à George Grosz?

Qui était Georges Grosz?        

Un dessinateur humoristique berlinois des années sombres de l'Allemagne. Qui  selon l'auteur de l'ouvrage  a voulu dénoncer l'hypocrisie, d'entraîner les railleurs, à se révéler par leur réaction que d'ailleurs se réalisa.au cours d'un procès

"Ce qui a amené Grosz à frapper c'est à dire à dessiner, n'a jamais été autre chose que la réalité; plus exactement , n'a jamais été autre chose que le dégoût et la rage dont cette réalité le remplissait parce qu'à ses yeux, elle n'était qu'ignominie: brutes et brutalisés, destructeurs et détruits;" (anders)

Dès 1918, Grosz se rallie au dadaïsme berlinois, tout en continuant à pratiquer un dessin dont la finesse et la netteté l’apparentent formellement à Klee

En 1923, après la dispersion du dadaïsme, sa tendance expressionniste se déchaîne dans Ecce Homo, recueil d’aquarelles antireligieuse

En 1932, invité par l’Art Students League de New York, il réussit à gagner les États-Unis et devient citoyen américain. Loin de perdre son agressivité, il la consacre à des séries de dessins humoristiques où il raille les mœurs de sa nouvelle patrie

En 1946, il avait publié son autobiographie, Un petit Oui et un grand Non. Il a eu le rare privilège de transcender sans le vouloir l’actualité à laquelle il se sentait attaché : la série des Hommes bâtons (vers 1950) traduit de manière cauchemardesque la stéréotypie croissante de l’espèce. Il n’y a pas aujourd’hui un caricaturiste qui ne lui doive quelque chose(encyclopédie universalis)

 

. En 1959, s’étant démis de ses fonctions de professeur à New York, il revient à Berlin et y meurt presque aussitôt

 

 

 

 

Ses principaux tableaux:;murder in Acke strasse, madchenhandler, nazi interrogatoire, schemering, simplissimus cafe haus